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"David Lynch sait si bien raconter des histoires que parfois on a l'impression qu'il en raconte une, alors que ce n'est pas le cas" Roman Polanski

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 15:52

Dans la série un mot, une phrase

1/5 - WARCRAFT (heroic ennui) 

NUL !

Je plains les acteurs qui n'ont vu que des murs verts pendant des jours et des jours.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:08

1/5 - ISI I SMOTRI - REQUIEM POUR UN MASSACRE - COME AND SEE

Requiem pour un massacre est un film russe de 1985 portant sur la Seconde Guerre mondiale. C'est l'histoire du jeune biélorusse Florya, qui rejoint les partisans, après avoir trouvé un vieux fusil. Il va alors découvrir les horreurs de la guerre, mais aussi l'amour, lorsqu'il rencontre Glasha. Dès le début, on est plongé dans un univers totalement irréel, où les gens ont des attitudes et des expressions hallucinantes et où les rares dialogues sont particulièrement saugrenus. Les situations qui se succèdent sont d'ailleurs tout autant extravagantes. On a réellement l'impression que les hommes à l'écriture et à la réalisation avaient consommé différentes substances en travaillant dessus. J'ai fait l'effort de continuer à regarder ce film le plus longtemps possible, mais je dois avouer que je n'arrivais pas à suivre. Je ne comprenais pas où le réalisateur Elem Klimov voulait nous emmener, ce qu'il voulait nous dire. Après 1 heure, je commençais à essuyer de la vaisselle, en regardant d'un demi-œil ce qui se passait à l'écran. Puis, c'est après 1 heure 30 que j'ai tout stoppé, effondré, alors qu'il restait encore 1 heure de film.

Ce film, très bien coté par les spectateurs, sur des sites comme IMDB ou Allociné, a personnellement été une des expériences cinématographiques les plus ennuyeuses de toute ma modeste existence. La plupart des scènes ont obligatoirement été écrites et tournées sous acide ou après avoir fumé des substances potentiellement illicites. Dès le début on oscille entre ennui profond et stupéfaction. En effet, lorsque le rythme n'est pas d'une lenteur soporifique, le comportement des acteurs, un peu comme tout le reste, relève d'un surréalisme déroutant.

Et pourtant, on ne peut pas dire que je rebute à regarder des films spéciaux. Je m'intéresse même beaucoup aux curiosités du cinéma. Je pense que c'est souvent un critère de qualité, que de ne pas aller au plus facile pour raconter son histoire.

On pourrait penser que le fait de regarder Isi i smotri en russe sous-titré français a participé à ma chute dans les profondeurs de l'ennui. A cela, je rétorque qu'au contraire j'aime beaucoup voir des films étrangers en version originale (japonais, coréens, thaïlandais, espagnols, hongkongais, russes, danois, etc). Souvent, même quand la langue est totalement inconnue, cela rajoute beaucoup de bénéficier de l'expression originale des acteurs. En fait, c'est même dans l'autre sens qu'il faut considérer les choses. C'est en regardant une version doublée que l'on perd en émotion. On imagine par exemple à quel point les émotions nous sont mieux transmises en version originale, avec un film comme Festen (Palm d'Or à Cannes en 1998)

Je n'ai donc pas d'explication au profond ennui que j'ai ressenti. Je n'ai pas plus d'explication quant aux bonnes critiques que le film a reçues. Peut-être ces notations proviennent-elles d'un public de 1985. Quoiqu'il en soit, j'essaierai un jour de terminer Isi i smotri et peut-être que c'est à la fin que le chef-d'œuvre se révélera à mes yeux.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 11:40

1/5 - WORLD INVASION: BATTLE LOS ANGELES (Guerre mondiale à Los Angeles)

Petite parenthèse pour se demander pourquoi le titre s'est agrandi pour la version française, alors que le titre original était succinctement nommé Battle : Los Angeles. Le mystère des titres VF serait à un sujet à traiter à part.

 

Enfin, je me retrouvais dans un vol de 6 heures vers New York. Evénement réjouissant, non seulement parce que la destination est NY, mais également parce que cela vous permet de regarder un bon film, mal installé, sur un écran trop petit. Heureusement, j'avais pris mon très bon casque audio, ce qui m'a permis d'avoir au moins un bon son. Je prends un risque inconsidéré et stupide, mais que voulez-vous, avec la fatigue et l'altitude, on perd de sa lucidité. Je choisis Battle : Los Angeles. Quelle idée me direz-vous, justement le type de films qui, a priori, base essentiellement son succès sur les effets spéciaux, qui n'apparaîtront de loin pas spectaculaires, sur l'écran miniature fixé au siège situé devant moi.

Peut-être espérais-je naïvement que le scénario, les dialogues, voire même les acteurs seraient également à la hauteur. Que nenni.

 

Film de 2011, réalisé par Jonathan Liebesman, qui avait pourtant bien commencé sa carrière avec Nuits de terreur, Massacre à la tronçonneuse : le commencement et The Killing Room. Battle LA est un blockbuster à la limite de la décence, concentré de réchauffé, de caricature, de scènes absurdes mal servies et de kitch.

 

Quelques exemples pour illustrer le propos :

1.   Une escouade d'une dizaine de marines sauvant le monde, ou presque, à elle seule. Seul Chuck Norris peut faire mieux.

2.   Le titre annonce une invasion mondiale, du moins dans la version française. Pourtant comme très souvent, le film est uniquement ciblé sur les Etats-Unis, plus précisément sur Los Angeles. Exception faite dans quelques infos télévisées destinées à rappeler au public US qu'il existe le reste du monde, et faire un peu de lèche au public du reste du monde.

3.   Le dialogue terriblement émouvant entre deux hommes, deux soldats en l'occurrence. Le schéma est connu. L'un est à l'agonie, ou fortement blessé, retardant les autres. L'autre ne veut pas le laisser. Mais le presque-mort ne veut pas que l'autre l'aide parce qu'il sait qu'il va retarder les autres et les mettre en danger. Alors le ton monte et difficilement, le deuxième finit par laisser le premier. Celui-ci reste seul avec des charges explosives, et lorsque les méchants arriveront, il fera tout sauter, et sauvera ses amis. Du déjà vu ? Mauvaise langue. En live, cela donne à peu près ça :

- Je ne te laisserai pas.

- Si, tu dois me laisser.

- Non, je ne te laisserai pas.

- Si, tu dois. Tu le sais, c'est la seule chose à faire.

- Bon, ok.

Sur ce, l'homme à l'agonie donne une lettre à son ami, qu'il devra remettre à sa femme. Il meurt ensuite en héro, en s'exterminant avec une poignée de méchants. C'est beau.

4.   Le chef des marines, qui décide de retourner se battre, alors que l'hélicoptère est enfin venu les sauver, lui et son équipe. Et le plus improbable arrive. Dans un élan de solidarité et de courage sans précédent, ses hommes le suivent.

Beaucoup de clichés donc, des effets spéciaux, certes bien réalisés mais insuffisants. Il faut bien admettre que le spectateur est plongé dans l'action guerrière, mais au point que le bruit, terme plus adapté que celui de bande-son, en devient parfois assourdissant et difficile à apprécier. Au niveau du casting, des seconds couteaux, avec en tête Aaron Eckhart (Erin Brockovich, Thank you for smocking, Le Dahlia noir, The Dark Knight) et Michelle Rodriguez (Girl Fight, Resident Evil, Lost saison 2 principalement, Avatar, Machete)

 

Autant dire que je ne le conseil pas, même pour se distraire. Si vous voulez passer un moment fun devant un film guerrier, choisissez plutôt John Rambo. Et si c'est le combat contre des extra-terrestres qui vous branche, ressortez un Starship Troopers ou un District 9. Et si c'est le côté machine qui vous titille, penchez-vous sur la saga Terminator, avec Terminator Salvation en ligne de mire, pour côté guerre.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 11:20

1/5 - VINYAN (Lost in the jungle)

Réalisation de Fabrice Du Welz (2008). Film extrêmement décevant après la grosse claque subie avec Calvaire, sorti 4 ans plus tôt. Plutôt bien parti, avec un début prometteur, le film m'a pourtant très déçu à partir de l'entrée dans la jungle. Un mystique kitch, l'introduction d'enfants tueurs clichés, une histoire trainant en longueur qui n'apporte pas grand chose, une fin tirée par les cheveux, ou plutôt par les tripes, se terminant en gore totalement obsolète. Je n'ai peut-être pas compris le message mais ce film m'a ennuyé et vraiment navré.

Même les acteurs ne semblent pas trop croire au scénario abracadabrantesque. En l'occurence, Emmanuelle Béart, à la "gueule" particulière, et Rufus Sewell (vu notamment dans Dark City, Chevalier et The Holiday)

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