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"David Lynch sait si bien raconter des histoires que parfois on a l'impression qu'il en raconte une, alors que ce n'est pas le cas" Roman Polanski

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 09:59

Black Christmas

Une trame identique mais une manière de la présenter très différente, pour l'original et le remake, séparés de 32 ans. Une maison d'étudiantes est prise d'assaut par un maniaque, à la veille de Noël. Des coups de téléphone anonymes du tueur alimentent le sentiment d'insécurité grandissante des jeunes étudiantes. Et au fur et à mesure, les morts se succèdent.

 

3/5 - L'original (1974)

Réalisé par Bob Clark (qui n'a pas vraiment d'autres œuvres marquantes à son actif)

Beaucoup plus politiquement incorrect, ce film des années 70 est marqué par bien plus de provocation.

De l'horreur plus suggérée, plus de tension. La transmission de l'horreur est principalement basée sur des sons agressifs, alors que le visuel est suggéré.

Bob Clark prend du temps pour poser l'histoire et les personnages. Quand au rôle important de la police, celui-ci est totalement supprimé dans le remake.

Ce Black Christmas comporte des scènes plus réfléchies, comme celle du meurtre sur fond de cœur d'enfants, chantant gaiement des comptines de Noël devant la maison.

Avec également plus de subtilité. On ne voit jamais vraiment le monstre psychotique, même à la fin, et on ne saura jamais qui c'est.

 

Avec Margot Kidder, que l'on verra ensuite endosser le rôle de Loïs Lane, dans Superman (I, II, III et IV).

 

Le remake (2006) : voir BLACK CHRISTMAS 2/2

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 13:08

Written by vs Screenplay vs Story by

 

Story by - hitoire de

" Story by" est attribué aux personnes qui apportent les principales idées pour une histoire. L'intrigue, les personnages, l'époque, etc.

 

Screenplay - scénario de

" Screenplay" est attribué aux personnes qui mettent sur papier les détails d'un scénario, principalement l'action et les dialogues.

 

Written by - écrit par

"Written by" est attribute aux personnes qui participent aussi bien à l'élaboration de l'histoire qu'à l'écriture du scénario.

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Published by Dr-Strangelove - dans Lexique et culture cinéma
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 23:38

En attendant (octobre 2012)

 

Taken 2

Le premier voyait l'ex agent de la CIA Bryan Mills (Liam Neeson) faire efficacement le ménage à Paris, en décimant la mafia albanaise. Attention, pas gratuitement, mais pour retrouver sa fille, enlevée par l'organisation de l'Europe de l'Est. On ne niera pas que cela avait été assez plaisant de voir Liam Neeson cogner du mafieux.

Dans cette suite, c'est Mills lui-même et sa femme qui sont kidnappés, par le père de l'un des hommes qui avaient kidnappé leur fille dans le premier opus. Vous avez suivi ? Sans doute faut-il surtout retenir que ça va encore une fois se dérouler dans le calme et la bonne humeur… ou pas.

Dans le deuxième, comme dans le premier, c'est à Luc Besson à qui l'on doit le scénario.

 

Tous les espoirs sont permis

Parce qu'il y a deux énormes acteurs au sommet de l'affiche : Meryl Streep et Tommy Lee Jones. Après, cela reste une comédie romantique, donc a priori pas d'Oscars à attendre. Sinon, c'est l'histoire de Kay (Meryl Streep) qui parvient à convaincre son mari Arnold (Tommy Lee Jones) d'entreprendre une thérapie de couple.

 

Skyfall

Parce que la sortie d'un nouveau James Bond induit irrémédiablement l'envie de le voir. 007, toujours 007.

 

Sous la ville (In Darkness)

Nominé aux Oscars en tant que meilleur film dans une langue étrangère, Sous la ville prend place pendant la Seconde Guerre Mondiale, dans la ville polonaise de Lvov. Il raconte comment Leopold Socha accepta de cacher des juifs dans les égouts de la ville, contre un montant à payer quotidiennement. Mais cela raconte également comment il continua à les protéger, même quand l'argent finit par faire défaut.

 

Paperboy

Pour le plaisir de se retrouver fin des années 60. Mais personnellement je n'ai pas spécialement d'atomes crochus avec Zac Efron et Matthew McConaughey. Paperboy nous entraine dans une enquête parallèle sur un chasseur d'alligator pas très loin de l'exécution, menée par un reporter du Miami Times revenu dans sa région natale avec un collègue. Ils vont alors s'attaquer à de lourds secrets bien enfouis dans les marais de la torride Floride. Egalement avec Nicole Kidman, John Cusack ou encore Scott Glenn).

 

Amour

Amour a rapporté une deuxième Palme d'or à Cannes à Michael Haneke, en 2012, après Le Ruban blanc (2009). On peut parfois s'étonner du choix de la Palme d'or de Cannes, qui relève parfois d'une vision très artistique, mais on ne peut nier que les films de Michael Haneke sont chaque fois percutants, étonnants.


Frankenweenie

L'adaptation attendue du court-métrage de Tim Burton Frankenweenie, de 1984. Une adaptation en long-métrage par Tim Burton lui-même, et en format film d'animation.

 
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 17:55

4/5 - Deux classiques de "flics contre truands" à revoir :

24 ans d'écart pour deux films qui abordent le sujet de manière totalement différente, mais avec autant de qualités.

 


french-connection.jpgFRENCH CONNECTION (1971)

Le film fait référence à la French Connection - la filière française, qui désigne l'ensemble des réseaux d'exportation d'héroïne depuis la France vers les Etats-Unis (environ de 1900 à 1972), représentant la majorité de la consommation de cette drogue.

Un classique de film de truanderie.

Des poursuites mythiques en voiture comme à pied.

De longues et minutieuses filatures, dans les coins et recoins de Brooklyn.

Un combat des plus stratégiques. Chaque camp, flics et trafiquants, dispose ses pions comme dans une partie d'échec. Au final, le plus malin et le plus consciencieux sera gagnant.

 

Une réalisation de William Friedkin (L'Exorciste, Le convoi de la peur), avec :

  • Gene Hackman (Superman, Mississippi Burning), ou Jimmy "Popeye" Doyle, un flic discrédité, mis en doute par ses collègues. 
  • Roy Scheider (Marathon Man, Le convoi de la peur), ou Buddy Russo, un co-équipier fidèle.  
  • Fernando Rey (1492: Christophe Colomb, French Connection II), ou Alain Charnier, un type malin, qui a toujours une longueur d'avance sur ses poursuivants.

French Connection ne rafla pas moins de 5 Oscars, en 1972 :

  • Meilleur film (qi revient toujours au producteur, ici Philip D'Antoni)
  • Meilleur acteur (Gene Hackman)
  • Meilleur réalisateur (William Friedkin)
  • Meilleur montage (Gerald B. Greenberg)
  • Meilleur scénario adapté (Ernest Tidyman)

 

 

The-Usual-Suspects-movie-poster.jpgTHE USUAL SUSPECTS (1995)

Une construction haletante, passionnante.

Un déroulement génial et inattendu.

Des acteurs complémentaires, tous particuliers.

De très bons dialogues.

 

 

Une réalisation de Bryan Singer (Un élève doué, X-Men, Walkyrie), avec :

  • Gabriel Byrne (Miller's Crossing, Spider)
  • Kevin Spacey (L.A. Confidential, American Beauty)
  • Stephen Baldwin (le dernier des 4 frères Baldwin)
  • Benicio del Toro (Traffic, 21 Grams)
  • Kevin Pollak (Casino, Middle Men)
  • Pete Postlethwaite (Alien 3, Les Virtuoses)

The Usual Suspects remporta 2 Oscars, en 1996 :

  • Meilleur acteur dans un second rôle (Kevin Spacey)
  • Meilleur scénario original (Christopher McQuarrie)
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 12:54

4/5 - L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE LACHE ROBERT FORD (Un western pas comme les autres)

Il suffit de lire le titre de cette histoire pour savoir comment ce la va finir. Et pourtant, on prend du plaisir à accompagner Jesse James et Robert Ford, dans les méandres du bout de chemin qu'ils vécurent côte à côte.

Jessie James (Brad Pitt) est un des hors-la-loi les plus connus au monde. Il a multiplié les vols à main armée avec ses quatre grands frères, depuis des années.

Bob Ford (Casey Affleck) est quant à lui le cadet d'une fratrie de trois garçons. Depuis son plus jeune âge, il est passionné par la personne de Jesse James. Il lit et relit ses aventures, relatées de manière très romancée dans des livres de poche.

Un jour, accompagné de son frère Charley (Sam Rockwell), il arrive à approcher les frères James et a même l'honneur de mener une attaque de train avec eux. Il est même ensuite autorisé à passer quelques jours aux côtés de son héro, ce que Ford voit comme une aubaine pour l'observer. Car, tout comme Jessie James, on se demande quelles sont les intentions de Ford. C'est ainsi que, réfléchissant tout haut, James s'adressant à Ford, dit :"je me demande si tu essaies de me ressembler ou si tu essaie d'être moi". A la longue, Ford commence d'ailleurs à agacer James qui le chasse.

A cette période, les frères James décident de se ranger et de vivre du fruit de leurs anciens méfaits. Mais Jessie ne tient pas longtemps dans l'inactivité et il recommence à monter des coups avec les frères Ford, Robert et Charley.

Pensant que Jessie finira par les tuer, son frère et lui-même, un jour, Robert tire littéralement dans le dos de James. Peut-être veut-il également lui éviter se de faire prendre par les autorités. D'après ses propres aveux, c'est aussi pour beaucoup la récompense de 10'000 dollars, qui motive son geste.

Il l'assassinera ensuite plus de 800 fois au théâtre, reproduisant la scène avec son frère Charly dans le rôle de James. Jamais on n'avait répété un acte de lâcheté aussi souvent. Après sa mort, le hors-la-loi fut reconnu comme une sorte de Robin des Bois, victime de Robert Ford, reconnu pour son immense lâcheté.

L'assassinat de … est un beau western très proche de l'authentique histoire de Jesse James et des frères Ford. Un western qui ne montre pas vraiment de magnifiques panoramas, qui ne fait pas la chasse aux indiens et qui ne se termine pas avec un duel final époustouflant. L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford est un biopic de la fin de la vie de Jessie James, qui met surtout l'accent sur les rapports humains et sur l'esprit de plus en plus torturé de James. Celui-ci va petit à petit sombrer dans une paranoïa destructrice. Brad Pitt est excellent dans sa peau, comme il l'a déjà été dans le passé, pour interpréter des personnages quelque peu instables (L'Armée des 12 singes, Fight Club, par exemple). L'histoire est narrée par une voix off, une personne indépendante du récit. Cela confère au film une dimension plus réelle, proche du documentaire, et donne au spectateur des éléments subjectifs de l'histoire. De manière plus anecdotique, on apprécie, l'apparition furtive de Nick Cave, en chanteur de bar, récitant les louanges de Jessie James.

Sur la tombe de James, sa mère fit écrire l'épitaphe suivante : "In Loving Memory of my Beloved Son, Murdered by a Traitor and Coward Whose Name is not Worthy to Appear Here", soit "A la mémoire de mon fils bien-aimé, assassiné par un traitre et un lâche, dont le nom ne mérite pas d'apparaître ici".

L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (2007) est une réalisation du néozélandais Andrew Dominik, qui signe également le scénario, adapté du roman de Ron Hansen. Dominik réalise là son second film après Chopper (2000). En décembre sortira son troisième long-métrage, le thriller Cogan - la mort en douce (killing them softly), avec notamment Brad Pitt, Ray Liotta ou James Gandolfini.

l-assassinat-de-jesse-james-par-le-lache-robert-ford-the-as.jpg

l-assassinat-de-jesse-james-par-le-lache-robert-fo-copie-2.jpgl-assassinat-de-jesse-james-par-le-lache-robert-fo-copie-1.jpg

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 17:07

3,5/5 - LA NUIT DU CHASSEUR (Deux enfants contre un homme)

Henry Powell (Robert Mitchum) est un meurtrier et un voleur qui se cache sous les traits d'un pasteur. Alors Qu'il purge une peine de 30 jours, pour vol de voiture, il fait la connaissance de Ben Harper (Peter Graves, le futur Jim Phelps), qui partage sa cellule. Ce dernier a braqué une banque et a tué deux personnes au passage. Avant d'être arrêté, il a eu le temps de cacher les 10'00 dollars qu'il a volé. Seuls ses deux enfants savent où ils se trouvent. Le jeune John et sa petite sœur Pearl. Leur père leur a fait promettre de ne rien dire à personne, mais pas à leur mère.

Harper est condamné à mort et est rapidement exécuté, alors que Powell est libéré. Au grand dam de Powell, Ben Harper meurt sans lui révéler l'emplacement de l'argent. Powell se dirige alors immédiatement vers la famille Harper pour espérer récupérer le magot. Sous ses airs de pasteur modèle, il s'immisce insidieusement dans le trio composé de la veuve Willa Harper (Shelley Winters) et de ses deux enfants. Le jeune John va alors résister à la pression toujours croissante, exercée par le malfaisant pasteur. Le petit Billy Chapin nous offre une si belle prestation qu'il parvient à nous faire oublier son jeune âge.

Avec la famille Harper et son entourage, les habitants d'un petit village bordant une rivière, on pénètre dans un monde aliéné par la religion, où l'objectivité est effacée. Hors, quand le pasteur débarque avec ses grands pieds, tout le monde boit ses paroles, pleines de charisme et chrétienté. Au milieu de ce troupeau aveuglé, deux personnes plus éclairées s'affrontent : le pasteur Henry Powell et John Harper.

Le suspens reste entier jusqu'à la dernière minute. Charles Laughton réalise un bon thriller où l'on retient la qualité du scénario et de la photographie, qui viennent s'ajouter à la performance des acteurs. Mitchum est tout simplement impitoyable sous ses airs de gentilhomme alors que les deux enfants font preuve de beaucoup de maturité. Robert Mitchum que l'on a pu voir dans de nombreux films comme La bataille de Midway ou Les Nerfs à vif, la version originale de 1962. Cependant, comme Grégory Peck, il reprendra un nouveau rôle dans le remake de Martin Scorsese, de 1991.

La Nuit du Chasseur (1955), de Charles Laughton.

la-Nuit-du-chasseur-3.jpgla-Nuit-du-chasseur.jpg

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 00:01

La réplique du jour :

 

"T'as eu cette gueule à cause d'un pari ou c'est de naissance ?"

 

Mad Max

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:29

3,5 - GRAVE ENCOUNTERS (Autrement dit rencontres fantomatiques)

Grave Encounters, une réalisation de 2011 des Vicious Brothers, est un film abordant le paranormal, caméra au poing, pour augmenter le réalisme. On est maintenant accoutumé à ce genre de réalisations qui se sont multipliées ces dernières années avec des films comme Blair Witch Project, Cloverfield, Paranormal Activity, Rec ou encore Diary of the Dead.

Le film est présenté comme un documentaire. Jerry Hartfeld, propriétaire d'une société de production nous explique que Grave Encounters est une nouvelle émission, produites par Lance Preston, ayant pour but de traquer des fantômes. Le concept est bon, tout se passe bien jusqu'au sixième épisode. Il nous avertit alors de manière très sérieuse que ce qu'on va voir n'est pas un film. C'est la réunion de rushs de dizaines d'heures de tournage, qui montrent ce qui s'est passé, lors de ce sixième épisode. Ce sixième épisode prend place dans un ancien hôpital psychiatrique.

Avec ces rushs, on accède aux coulisses du tournage. On découvre que les images sont manipulées, tout comme le spectateur donc, que les témoignages sont faux ou que l'expert medium fait partie de l'équipe de tournage. Rien de bien étonnant en fait dans ces pratiques crapuleuses. Cependant, l'équipe possède un matériel de pointe, lui garantissant de capter le moindre soubresaut fantomatique, si celui-ci doit se manifester. Le responsable technique, Matt (Juan Riedinger), installe de nombreuses caméras à travers tout l'ancienne clinique où de drôles de choses se sont passées. D'ailleurs, petit à petit, l'équipe de l'émission se fait surprendre par de vrais phénomènes inexplicables. Pour ce groupe de cinq motivés qui se réjouissent de passer la nuit de ce lieu sordide, c'est finalement la manière d'en sortir qui va rapidement devenir la principale préoccupation.

Avec Grave Encounters, on a de la matière, par rapport à un Paranormal Activity, et on n'est pas dans le "la caméra bouge tellement qu'on ne distingue plus grand-chose", comme dans Blair Witch Project. Au contraire, c'est un adroit équilibre qui nous est offert. On a accès à un mélange de caméras au poing, caméras fixes, vision nocturne, éclairage à la lampe de poche. Les caméras fixées installées par l'équipe de "journalistes" ajoutent une dimension en offrant une vision complémentaire aux caméras portées.

Pendant une très longue partie du film, on ne voit pas d'éléments surnaturels tels que fantômes. La tension monte progressivement, on s'attend à tout moment à sursauter. On pense que quelque chose va brusquement apparaître à l'écran et que l'on faire un bond sur son siège, mais rien n'arrive. Cependant, petit à petit, la tension monte. Notre peur se base longtemps sur ce qui pourrait bien se passer, mais qui n'arrive pas.

Au final, une belle surprise, pour une première réalisation des Vicious Brothers (Colin Minihan and Stuart Ortiz), un bon divertissement, avec des scènes plutôt intéressantes, comme celle où Lance (Sean Rogerson) se rassasie comme il peut.

 

Autre membres du casting :

Ashleigh Gryzko (Sasha)

Mackenzie Gray (Houston)

Merwin Mondesir (T.C)

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Grave-Encounters.jpgGrave-Encounters---1.jpg


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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 14:07

En attendant (septembre 2012)

 

Lawless - Des Hommes sans loi

Un film de gangster des années 30 très prometteur, notamment parce que le scénario est signé Nick Cave. Si l'on a déjà lu du Nick Cave, par exemple Mort de Bunny Monroe, on sait que lorsque le musicien se met à l'écriture, cela donne forcément quelque chose de spécial, même de carrément tordu.

 

The End of the Line - L’océan en voie d’épuisement

Documentaire réalisé en 2009, par Rupert Murray. On peut naturellement penser qu'il y sera question de surpêche, qui menace bon nombre d'espèces aquatiques. Mais il promet sans doute de carrément de nous ouvrir les yeux sur la nature très alarmante du problème. Personnellement, l'écologie, ça me touche (et tant pis si ça fait bobo).

 

Monsieur Flynn - Being Flynn

Basée sur une histoire vraie, Monsieur Flynn raconte l'histoire d'un père (Robert de Niro) et d'un fils (Paul Dano, Little Miss Sunshine, The will be Blood, Cowboys et envahisseurs). Dans ce drame de Paul Weitz, Nick Flynn voit un jour son père arriver dans le centre pour sans abris où il travail, à Boston. Son père, un ancien romancier, maintenant poète alcoolique, n'a jamais été présent pour son fils et a disparu depuis plusieurs années. Nick est alors tenté encore une fois d'essayer de renouer le contact avec son père. Alors, un énième film moyen et commercial de De Niro ou un rôle plus inspiré que d'habitude ? Car l'acteur qui a forgé sa légende sur des films à récompenses tels que Mean Streets, Taxi Driver ou Raging Bull (tous trois de Martin Scorcese, soit dit en passant), s'est depuis bien des années tourné vers les réalisations plus commerciales, son cachet ayant atteint la modique somme de 20 mio de dollars par film. A voir également dans le thriller Red Lights, de Rodrigo Cortés, et avec Sigourney Weaver et Cillian Murphy (28 jour plus tard, The Dark Night)

 

The Secret

Nouvelle réalisation de Pascal Laugier, qui nous aura fait attendre quatre ans depuis son traumatisant et dérangeant Martyrs (2008). Curieux je suis donc, de découvrir si le brio sera à nouveau au rendez-vous de ce Secret.

The Secret, avec Jessica Biel et Jodelle Ferland, la petite fille de Silent Hill (2006), qui avait alors 12 ans.

 

Savages

Un film d'Oliver Stone, qui parle d'enlèvement et de vengeance familiale, sur fond de trafic de drogue, je dis oui.

 

The we and the I

Dernier jour d'école, on suit une bande d'adolescents dans le bus qui les ramène chez eux. Alors pourquoi se pencher sur cette sorte de teenage road movie ? Tout bonnement parce que c'est réalisé par Michel Gondry, qui rappelons-le nous a offert l'extraordinaire et bouleversant Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

 

Resident Evil: Retribution

5ème volet de la saga Resident Evil, adaptation du célèbre jeu video, et 3ème réalisé par Paul W.S. Anderson (scénariste par contre sur tous les films). Et parce que quand on a vu les 4 premiers, on a envie de voir le 5ème (quoique certains ont certainement du s'arrêter au premier)

 

Vous n'avez encore rien vu

Dernier film d'Alain Resnais, qui signe à 90 ans un film particulier. Un groupe de comédiens et comédiennes sont invitée par un homme de théâtre à visionner des répétitions d'une pièce pour qu'ils donnent leur avis. On y retrouve des acteurs tels que Mathieu Amalric, Sabine Azéma, Pierre Arditi, Michel Piccoli ou encore Lambert Wilson.

 

Killer Joe

Parce que c'est le dernier Willaim Friedkin (French Connection, L'exorcice) et que ça sent le bon thriller bien tendu, au scénario totalement tordu et où tout par en cacahuètes.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 19:43

1,5/5 - DOA : DEAD OR ALIVE (Adaptation du jeu)

Pas grand-chose à dire sur cette mauvaise adaptation du jeu vidéo du même nom. Il faut en tout cas commencer par préciser que ce film n'a absolument rien à voir avec la grande et folle trilogie homonyme de Takashi Miike. Non, DOA : Dead or Alive est uniquement l'adaptation cinématographique de la franchise de jeux de combat bien connue.

L'histoire est des plus simplistes. Un homme, Donovan, invite des combattants venant du monde entier, pour un tournoi de fight, sur une île. Quatre combattantes, Christie, Kasumi, Tina et Helena, qui, à la base ne s'apprécient pas beaucoup, vont s'allier pour contrecarrer les plans du méchant Donovan, qui à la modique ambition de contrôler le monde.

An final, outre le scénario qui ne casse pas des briques et les acteurs qui peuvent surtout miser sur leur physique, au contraire de Jean-Claude Duss, on digère mal un trop plein d'effets spéciaux. Il faut dire qu'il est un peu inutile de bourrer d'images de synthèse un film, si c'est uniquement pour le faire ressembler à un jeu vidéo. A ce niveau-là, autant prendre directement le jeu et se passer d'acteurs minables. DOA c'est 90 % de combat (où les doublures sont parfois clairement visibles). C'est aussi une réalisation qui s'appuient à 95 % sur les corps de filles relativement bien foutues ((mais avec des gueules de suceuses)) et souvent en bikini. Ok, l'histoire siège sur une île tropicale, mais ce n'est pas une raison non plus.

Avec DOA : Dead or Alive, on se situe malheureusement au beau milieu entre le bon film et le nanar drôle : on s'ennuie.

DOA : Dead or Alive (2006), de Corey Yuen (plus de 30 réalisations et plus de 120 rôles en tant qu'acteur ou cascadeur, pour ce Hongkongais peu connu chez nous), avec Holly Valance (premier rôle au cinéma, découverte dans la série Les Voisins), Devon Aoki (Sin City), Jaime Pressly (Trash, Sex Academy) et Sarah Carter (Destination finale 2, Haven).

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