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"David Lynch sait si bien raconter des histoires que parfois on a l'impression qu'il en raconte une, alors que ce n'est pas le cas" Roman Polanski

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 22:33

Le directeur de la photographie

Le directeur de la photographie (Director of Photography) est le responsable de tout le processus de prise de vue, sous la direction du réalisateur. Il a de nombreuses fonctions comme de choisir la caméra, la pellicule et les lentilles, la conception et le choix de l'éclairage, la composition de la photo, de gérer la machinerie qui dirige la caméra (par exemple travellings) etc.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 21:00

Certains personnages mythiques ne laissent pas entrevoir ne serait-ce qu'une partie du visage de ceux qui les interprètent. Soit parce qu'ils portent un masque, soit parce qu'ils sont très maquillés. Donnons un visage et un nom à ces acteurs restés dans l'anonymat.

 

Halloween - Michael Myers

Halloween , La Nuit des masques (1978) : Tony Moran

Tony Moran

Halloween 2 (1982) : Dick Warlock

Dick-Warlock-1.png

Halloween 3 : Le Sang du sorcier (1982) : Pas de Michael Myers dans cet épisode

Halloween 4 : The Return of Michael Myers (1988) : George P. Wilbur

George-P.-Wilbur.jpg

Halloween 5 : La Revanche de Michael Myers (1989) : Don Shanks

Don-Shanks-2.jpg

Halloween 6: The Curse of Michael Myers (1995) : George P. Wilbur

Halloween, 20 ans après (1998) : Chris Durand

Chris_Durand.jpg

Halloween resurrection (2002): Brad Loree

Brad-Loree.jpg

Halloween (Rob Zombie, 2007) : Tyler Mane (X-Men, Troie, Devil's Rejects)

Tyler-Mane.jpg

Halloween 2 (Rob Zombie, 2008) : Tyler Mane (X-Men, Troie, Devil's Rejects)

 

Et voila, on a enfin compris comment Michael Myers pouvait mourir dans chaque épisode et revenir dans le suivant : par un subtil changement d'acteur. En observant de près les prestations de son frère d'armes de Vendredi 13, Jason, on se rend compte que c'est pratiquement la même chose. Un des grands avantages de mettre un masque, ou beaucoup de maquillage, à son personnage, outre de faire peur, et de pouvoir en changer son interprète régulièrement. Ainsi, pas de peur de fâcher son acteur, par un mauvais salaire, par exemple, puisqu'il suffit de lui trouver un remplaçant pour le prochain épisode.

 

Vendredi 13 - Jason Voorhees

Vendredi 13 (1980) : Comme tout le monde le sait, ce n'est pas Jason qui tue dans le premier opus, mais sa mère. Ils sont interprétés respectivement par Ari Lehman et Betsy Palmer.

Ari-Lehman.jpeg

Chapitre 2 : le tueur du vendredi (1981) : Warrington Gillette

Warrington-Gillette.jpg

Chapitre 3 : Meurtres en 3 Dimensions (1982) : Richard Brooker

Richard-Brooker.jpg

Chapitre 4 : chapitre final (1984) : Ted White. A noter que ce chapitre 4, et pas du tout final, puisqu'il y en aura encore 5, plus le remake du premier, accueille Corey Feldman, un des futurs Goonies.

Ted-White-copie-1.jpeg

Chapitre 5 : une nouvelle terreur (1985) : On ne voit tout simplement pas Jason dans cet épisode, sauf une ombre, ou des pieds.

Chapitre 6 : Jason le mort vivant (1986) : C.J. Graham

C.J.-Graham.jpg

Chapitre 7 : Un nouveau défi (1988) : Kane Hodder. Il devient un pur acteur de film d'horreur, interprétant Jason dans les 3 épisodes suivants de la saga.

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Chapitre 8 : L'ultime retour (1989) : Kane Hodder

Chapitre 9 : Jason va en enfer (1993) : Kane Hodder

Jason X (2000) : Kane Hodder

Freddy vs. Jason (2003) : Ken Kirzinger, aux côtés de l'immuable Robert Englund, eternel interprète de Freddy Krueger.

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Vendredi 13 (2009) : Derek Mears.

Derek-Mears.jpg

 

Le seigneur des anneaux (2001-2003)

Sauron : Sala Baker

Sal Baker 

Gollum : Andy Serkis. Ce rôle fait grimper de quelques niveaux une carrière débutée en 1989, alternant téléfilms, séries TV et films peu connus

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Massacre à la tronçonneuse - Leatherface

Massacre à la tronçonneuse (1974) : Gunnar Hansen

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Massacre à la tronçonneuse 2 (1986) : Bill Johnson

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Leatherface - Texas Chainsaw Massacre III (1990) : R. A. Mihailoff

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Massacre à la tronçonneuse, la nouvelle génération (1994) : Robert Jacks. On n'a pas retenu cette suite, peut-être parce que ce fut un gros flop, malgré les présences de Renée Zellweger et de Matthew McConaughey (dans leur tout début de carrières, il faut l'avouer).

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Massacre à la tronçonneuse (2003) : Andrew Bryniarski

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Massacre à la tronçonneuse : le commencement (2006) : Andrew Bryniarski

 

Predator

Predator : d'abord Jean-Claude Van Damme, vite remplacé par Kevin Peter Hall. Il remettra le costume de du méchant extra-terrestre pour Predator 2. Le pauvre Kevin n'aura pas beaucoup d'occasions de montrer son meilleur profil, puisqu'il joua également le dragon Gorvil, dans Les Monstres du labyrinthe (1982), le monstre dans Monster in the closet (1986) et le Bigfoot, dans Harry et les Hendersons (1991-1993)

Predator 2 (1990) : Kevin Peter Hall

Kevin-Peter-Hall.jpg

AVP: Alien vs. Predator (2004) : Ian Whyte, un géant de 2, 16 mètres.

ian-whyte-1.jpg

Aliens vs. Predator - Requiem (2007) : Ian Whyte, Bobby " Slim " Jones et Ian Feuer (un ancien footballer américain).

ian-whyte.jpgBobby-Slim-Jones.jpgIan-Feuer.jpg

Predators (2010) : Derek Mears (après avoir interprété Jason, dans Vendredi 13, en 2009), Carey Jones et Brian Steele.

Derek MearsCarey-Jones.jpgBrian_steele.gif

 

Alien

Alien, le huitième passager (1979) : Bolaji Badejo et Eddie Powell (non crédité)

Bolaji-Badejo.jpgEddie-Powell-1.jpg

Aliens le retour (1986) : Carl Toop


Alien 3 (1992) : Tom Woodruff Jr.

Tom-Woodruff-Jr.-1.jpg

Alien, la résurrection (1997) : Tom Woodruff Jr. et David Prior (non crédité)

AVP: Alien vs. Predator (2004) : Tom Woodruff Jr.

Tom-Woodruff-Jr-jpg

Aliens vs. Predator - Requiem (2007) : Tom Woodruff Jr.

 

On retrouve ces deux personnages dans Batman Dead End, Où le super-héro est confronté à deux de ces extra-terrestres de légende. Les Predators sont joués par Kurt Carley, Dragon Dronet et Patrick Magee, alors que l'Alien par Jake McKinnon.

 

King Kong

King Kong (1933) : Pas d'acteur derrière cette première version de King Kong.

King Kong contre Godzilla (1962) : Interprété par Shôichi Hirose, dans cette réalisation de Inoshiro Honda, alors que Gozilla est interprété par Haruo Nakajima et Katsumi Tezuka. Nous voilà bien avancés.

La Revanche de King Kong (1967) : Haruo Nakajima, dans cette suite d'Inoshiro Honda

King Kong (1976) : Rick Baker, maquilleur (et parfois acteur) dans des films comme Star Wars : Episode IV, Thriller, Videodrome, Ed Wood, Men in Black, Le Ginch, La Planète des singes, Le Cercle, ou encore Hellboy. Il joue également le rôle d'un pilote dans la version de Peter Jackson de 2005. On note également la participation de Peter Cullen, donnant sa voix au singe géant. John Guillermin réalisa une suite en 1986, King Kong II, mettant en scène Lady Kong, la "femme" de King Kong. Celle-ci est interprétée par George Yiasoumi, King Kong par Peter Elliot, et Baby Kong par Benjamin Kechley. Ne pas se sentir inculte, c'est tout à fait normal de ne connaître aucun de ces noms.

King Kong (2005) : Andy Serkis, déjà vu dans le rôle de Gollum, dans les précédentes réalisations de Peter jackson

 

Chewbacca

Chewbacca est interprété par Peter Mayhew, dans les trois premiers épisodes de Star Wars (IV, V et VI), comme dans l'épisode III, tourné quelques années plus tard.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 15:47

2,5/5 - FAIS LEUR VIVRE L'ENFER MALONE ! (Thriller détonnant)

Fais leur vivre l'Enfer Malone ! (Give 'em Hell Malone), est une réalisation de 2009, de Russell Mulcahy. Pas vraiment connu, le bonhomme est, entre autres, le réalisateur du vieux film d'épouvante Razorback (1984), de Highlander (1986) (et de sa bien mauvaise suite, mauvaise malgré lui et à cause des coupes des producteurs, il le reniera d'ailleurs), et dernièrement de Resident Evil : Extinction. Dès ses débuts, et tout au long de sa carrière, il réalise également plusieurs clips vidéos, genre en pleine expansion à l'époque. Il passe également derrière la caméra pour réaliser des épisodes de différentes séries TV (Les contes de la crypte, Queer as Folk, Teen Wolf).

Fais leur vivre l'Enfer Malone est un thriller fun dans lequel on n'arrive plus à compter les morts dès la troisième minute. Le film est rythmé par les coups de feu, les poings dans la tronche, les lancers de couteau, et les immolations. Bref, un film musclé, balancé par la finesse des traits d'Elsa Pataky. La narration en voix off du héro, les scènes d'action peu crédibles et la photographie donnent un effet comics. On croirait volontiers à l'adaptation d'une bande dessinée, tant la caricature est parfois présente. On aime ou on n'aime pas, mais cela donne une sorte de second degré tirant sur le fun.

Malone (Thomas Jane, vu dans Peur Bleue, Dreamcatcher, The Punisher, ou encore The Mist), se retrouve pris dans un coup monté. Malone est un détective privé quasiment impossible à tuer. Lorsqu'il parvient enfin à mettre la main sur la mallette qu'on lui a demandé

de trouver, ceci après avoir tué un nombre incalculable d'hommes, il se rend compte qu'elle ne contient qu'un jouet. Il cherche alors à comprendre qui lui a tendu ce piège, et pour quelle raison. Au cours de ses investigations, il fait la connaissance d'Evelyn (Elsa Pataky, Beyond Re-Animator, Des Serpents dans l'avion), dont le frère est retenu en otage. Celui-ci sera libéré contre la mallette, omniprésente. Malone va aider la belle et innocente, qui  va lui réserver quelques surprises. Cette affaire va également faire remonter de mauvais souvenirs. Ceux de sa famille assassinée quelques années plus tôt.

Face à lui, Boulder, un vieil ami (Ving Rhames, Mission Impossible, Pulp Fiction, Dawn of the Dead), passé du côté de l'ennemi. Deux psychopathes sont également chargés de l'éliminer : une folle des couteaux (Chris Yen) et un obsessionnel du feu (Doug Hutchison,

notamment vu des les rôles de Percy, le gardien sadique dans La Ligne verte, ou encore d'Horace, dans la série Lost). Tous sont employés par un dénommé Whitmore, un homme d'affaire peu scrupuleux.

Bref Give 'em Hell Malone, c'est un pur divertissement, avec de bonnes gueules, de l'action, et un petit twist final qui en rajoute un peu. Et Malone en fera rêver plus d'un, avec son flingue d'homme très viril et sa caisse monstrueuse.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:31

2,5/5 - THE WICKER MAN - Le Dieu d'osier (spiritualité, rites et croyances)

The Wicker Man est un classique du cinéma d'horreur, un film mythique, réalisé en 1973. Tom Hardy réalisait alors son premier film. Il en réalisera un deuxième en 1986, avec The Fantasist, un thriller avec lequel il rencontrera moins de succès. En 2010, il signe une troisième réalisation avec The Wicker Tree. Une suite de The Wicker Man ? Pas vraiment, plutôt un autre épisode, puisque ce film est basé sur le second roman de la trilogie de Hardy : "Cowboy for Christ". On retrouve dans le rôle du leader de l'île un certain Graham MacTavish (John Rambo, Middle Men), un pur écossais AOC. Quant à Christopher Lee, c'est pour l'honneur qu'il apparaît le temps d'un caméo symbolique.

Dans The Wicker Man, nous suivons l'arrivée sur une petite île d'Ecosse du Sergent Howie (Edward Woodward), débarquant tout droit des Highlands, pour enquêter sur la disparition d'une petite fille. Le spectateur est d'ailleurs bercé par un accent scottish pur jus, avec roulement de "r" en bonne et due forme. Le flic, très pieu et très prude, un vrai coince, va donc se retrouver sur une île de débauche. Les invitations à l'orgie générale se multiplie, mais Howie restera intègre jusqu'au bout, ne perdant pas un instant l'objectif de sa mission : retrouver la petite Rowan Morrison. Cependant, les habitants de l'île, vouant des cultes à la Nature, et vivant de toutes les libertés, ne vont pas l'aider dans sa tâche, puisque tous vont aller jusqu'à nier l'existence même de la fillette.

Howie se trouve confronté à une population aux croyances peu chrétiennes, qui dépassent largement sa faible ouverture d'esprit. Leur croyances sont en fait très novatrices et très modernes dans les idées, mais plutôt réactionnaires dans la pratique. On a parfois l'impression d'y voir des références hippies, même si le mouvement est sur le déclin depuis le début des années 70.

The Wicker Man est un film d'épouvante empli d'un lyrisme libertin, relevé d'une pointe d'ésotérisme, d'érotisme et de nudité (sans silicone). La fille de l'auberge, Willow (Britt Ekland) met par exemple l'intégrité d'Howie à rude épreuve, avec une dance ensorceleuse accompagnée d'un chant l'invitant à le rejoindre dans la tenue d'Adam. Le film a certes pris un coup, depuis 1973, mais il semblerait que le remake de 2006, de Neil LaBute (avec Nicolas Cage et Ellen Burstyn), n'ait pas réussi son rôle de modernisation. Il faut dire que l'œuvre originale bénéficie de la présence de Chistopher Lee, dans l'un de ses meilleurs films d'horreur. Plus récemment, Christopher Lee est surtout connu pour ses rôles marquants dans Le Seigneur des Anneaux (Saroumane), Star Wars (Comte Dooku), ou dernièrement dans Hugo Cabret (Monsieur Labisse).

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 17:00

 

Sergeant John Munch

Richard-Belzer---John-Munch.jpgLe Sergent John Munch est un personnage de fiction. Toujours interprété par l'acteur Richard Belzer, Munch est un personnage assez intéressant et atypique, pour ses apparitions récurrentes, dans diverses séries tv..

Depuis sa première apparition dans la série X-Files (S5E3, Usual Suspects), en 1997, on l'a revu dans pas moins de 9 apparitions dans des séries TV (Law & Order, Law & Order: Trial by Jury, Arrested Development, 30 Rock, ...). A côté de ça, le Sergent John Munch s'est vu attribuer 2 rôles récurrents dans des séries. Les séries Homicide: Life on the Street (1993-1999) et Law & Order: Special Victims Unit (1999-?). En 2000, Richard Belzer a également joué le rôle de Munch dans un téléfilm, Homicide: The Movie, adaptation de la série.  

Le Sergent Munch est un personnage de la série Homicide: Life on the Street (Homicide), créé en 1993, par Paul Attanasio.

On le retrouve ensuite, régulièrement ou par apparitions, dans des séries policières créées par Dick Wolf, Law & Order (1990-2010), Law & Order: Trial by Jury (2005), et Law & Order: Special Victims Unit (1999-?). Dans la même famille, Dick Wolf a également créé les séries Law & Order: Criminal Intent (2001-2011), Law & Order: Los Angeles (2011-?). Ses séries ont ensuite été adaptées en Russie (Law & Order Special Victims Unit: Russia), en France (Paris enquêtes criminelles, 2007-?) et en Grande-Bretagne (Law & Order: UK, 2009).

 

Dans nos contrées, on connaît ces séries sous d'autres noms :

New York District / New York Police Judiciaire (Law & Order)

New York Cour de Justice (Law & Order: Trial by Jury)

New York Unité Spéciale (Law & Order: Special Victims Unit)

New York Section Criminelle (Law & Order: Criminal Intent)

Los Angeles Police Judiciaire (Law & Order: Los Angeles)

Londres Police Judiciaire / London District (Law & Order: UK)

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 16:49

Sergeant John Munch

Le Sergent John Munch est un personnage de fiction. C'est un personnage plutôt intéressant et atypique, notamment pour ses apparitions récurrentes dans diverses séries tv. Il est toujours interprété par l'acteur Richard Belzer.

Depuis sa première apparition dans la série X-Files (S5E3, Usual Suspects), en 1997, on l'a revu dans pas moins de 9 apparitions dans des séries TV (Law & Order, Law & Order: Trial by Jury, Arrested Development, 30 Rock, ...). A côté de ça, le Sergent John Munch s'est vu attribuer 2 rôles récurrents dans des séries. Les séries Homicide: Life on the Street (1993-1999) et Law & Order: Special Victims Unit (1999-?). En 2000, Richard Belzer a également joué le rôle de Munch dans un téléfilm, Homicide: The Movie, adaptation de la série.

Le Sergent Munch est un personnage créé en 1993, par Paul Attanasio, de la série Homicide: Life on the Street (Homicide).

On le retrouve ensuite, régulièrement ou par apparition, dans les séries policières créées par Dick Wolf, Law & Order (1990-2010), Law & Order: Trial by Jury (2005), et Law & Order: Special Victims Unit (1999-?). Dans la même famille, Dick Wolf a également créé les séries Law & Order: Criminal Intent (2001-2011), Law & Order: Los Angeles (2011-?). Ses séries ont ensuite été adaptées en Russie (Law & Order Special Victims Unit: Russia), en France (Paris enquêtes criminelles, 2007-?) et en Grande-Bretagne (Law & Order: UK, 2009).

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 13:25

2,5/5 - MY NAME IS BRUCE (Mise en abîme autobiographique parodique)

Comédie d'horreur réalisée par Bruce Campbell, en 2007, dans laquelle il incarne son propre rôle. Pour rappel, si besoin est, Bruce Campbell c'est avant tout Ash, le célèbre personnage de la mythique trilogie de Sam Raimi, Evil Dead.

My Name is Bruce est une parodie de la plupart des films dans lesquels il a joué. Il en profite pour se moquer gentiment autant de sa carrière que de lui-même. Il fallait faire preuve d'une bonne dose d'autodérision. Et cela commence dès le début du film, où deux adolescents débattent sur sa carrière, nulle pour l'un, géniale pour l'autre. L'un déballe tout son mépris pour l'acteur, alors que l'autre le défend bec et ongles.

Au début du film, Bruce est en plein tournage d'un film de série Z, la suite fictive du téléfilm Alien Apocalypse (2005), tourné en Bulgarie. Totalement dépité par le film qu'il est en train de tourner, il en devient désagréable avec à peu près tout le monde. Très imbu de lui-même, il fait également preuve d'un humour passablement lourdingue. Voilà où en est Bruce Campbell. C'est alors que l'un des deux adolescents de la scène d'introduction, Jeff, le kidnappe et le ramène à Gold Lick, un trou paumé, où une créature terrorise la communauté. Les habitants du bled sont persuadés que Campbell est l'homme qui leur faut pour vaincre le monstre. Malheureusement l'acteur n'est pas vraiment le héro qu'ils attendaient.

Le film est parsemé de références au cinéma d'horreur de série Z, et à la carrière de Bruce Campbell. Cela donne beaucoup de moment très sympa, où la nostalgie nous gagne. Par exemple, lorsque Dan Hicks et Timothy Patrick Quill, interprétant deux homosexuels, discutent de Bruce Campbell. Le premier dit qu'ils auraient mieux fait de kidnapper le personnage de Jake de Evil Dead 2, alors que le second aurait préféré le forgeron de L'Armée des ténèbres. Tous deux font en fait référence au personnage que chacun interprétait dans ces deux films. Hicks et Quill font d'ailleurs partie des acteurs récurrents des réalisations de Sam Raimi.

Depuis Evil Dead et ses suites, Campbell a essentiellement tourné dans des téléfilms, et fait des apparitions dans des séries TV. Il apparaît aussi dans des films de ses amis, Sam Raimi, ou les Frères Coen. Son meilleur rôle, depuis celui de Ash, est sans doute celui d'Elvis dans Bubba Ho-Tep (2002). Pendant ces années, il passe également à la réalisation pour les séries Xena, Hercule, et V.I.P., puis pour la comédie d'horreur Man with the Screaming Brain (2005), avant de réaliser My Name is Bruce. Depuis 2007, on peut également le voir dans la série Burn Notice.

A l'occasion d'Evil Dead (1981), on découvrait aussi bien Bruce Campbell que Sam Raimi, qui tous deux tournaient leur premier film. Campbell et Raimi se sont rencontré aux cours d'art dramatique. Plus tard, on retrouvera le premier dans bon nombre de réalisations du second. Pendant leur période universitaire, ils réalisent, plusieurs courts-métrages avec Scott Spiegel. Celui-ci fait également une apparition dans la plupart des films de Raimi, et est aussi scénariste de Evil Dead 2.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 18:50

4,5/5 - THE FIRM (Se battre pour la baston)

The Firm (1989) est un des deux épisodes réalisé par Alan Clarke, de la série de téléfilms Screen Two, pour la BBC (saison 5, épisode 8).

En Angleterre, des groupes de supporters de football (ou plutôt hooligans), réunis en "firms", se préparent pour le championnat d'Europe de 1988. Pour info, le terme firm vient de l'Inter City Firm, groupement de supporters de West Ham United, pendant les années 70-80. Clive "Bexy" Bissel a l'ambition de réunir les supporters en une unité nationale pour l'événement, et d'en être le leader. Cependant, d'autres leaders de supporters ne le voient pas de cet œil. Tout habillés de costards, les membres de ces "firms", des hommes aux emplois respectables, vont alors s'affronter. Si Bexy l'emporte, son leadership sera admis. De rivalité entre supporters de foot, on passe à dynamique haineuse, où le sport n'a plus aucune place. La violence agit alors comme une drogue, pour l'adrénaline qu'elle procure, violence qui grimpe en pure escalade, jusqu'à un final en deux temps qui vous explose en pleine tronche.

Alan Clarke nous livre une critique vive du hooliganisme, où la violence partage l'affiche avec des dialogues bien tapés. Les réflexions sociologiques et humaines sont extrêmement lucides. Les acteurs sont égale

ment très bons, ce qui ajoute à l'authenticité du film. En tête, dans le rôle de Bexy, un Gary Oldman sec et nerveux, avec sa petite moustache et ses cheveux plaqués en arrière. Gary Oldman est révélé par The Firm, comme Tim Roth (Reservoir Dogs, Pulp Fiction, la série TV Lie to Me) le fut dans Made in Britain (1982). Il enchaine ensuite avec Rosencrantz & Guildenstern sont morts et Les Anges de la nuit (1990 tous les deux), puis JFK (1991), où il interprète Lee Harvey Oswald, et Dracula (1992), magnifique dans le rôle du comte. Sa carrière, plutôt énorme, est lancée.

The Firm est la dernière réalisation d'Alan Clarke, un réalisateur au style bien particulier, un style empli de réalisme et d'humanité. Il meurt l'année suivante, d'un cancer.

Un pâle remake sera réalisé en 2009, par Nick Love, qui avait déjà abordé le sujet du hooliganisme dans son film The Football Factory (2004). Il faut dire que personne ne pouvait venir derrière Gary Oldman pour interpréter Bex.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 14:28

3,5/5 - 13 JEUX DE MORT (Spiral infernale)

13 Jeux de mort (13 game Sayawng, 2006) est un thriller psychologique thaïlandais de Chukiat Sakveerakul. Il aborde, avec une certaine critique, le désir des gens, toujours grandissant, de gagner de l'argent facilement, le plus souvent par des jeux. Jeux à gratter, loterie, jeux télévisés, jeux de téléréalité, concours, les types de jeux sont multiple. Dans 13 Jeux de mort, Puchit reçoit un coup de téléphone lui proposant un jeu. Il devra passer 13 épreuves pour remporter au bout la somme de 100 millions de bath (environ 2 mio d'euros).

Puchit, qui vient de perdre son boulot et sa petite amie, ne se voit pas refuser l'offre. Chaque épreuve le rapproche un peu plus du jackpot, mais celles-ci sont évidemment de plus en plus difficiles, dégoûtantes, et improbables. Puchit va vraiment mettre sa dignité de côté et se surpasser, pour atteindre la 13ème épreuve. Il a la possibilité de s'arrêter plus tôt, mais l'appât du gain est plus fort. De plus est, l'évolution des gains est exponentielle, et chaque épreuve réussie supplémentaire augmente la somme d'argent de manière significative.

Dès le début, on partage avec Phuchit une bonne dose de stress, mais on est loin de se douter la manière dont les choses vont évoluer. Le film se finit par un twist absolument imprévisible et renversant.

Un film bien réalisé, qui nous réserve pas mal de surprises. 13 Jeux de mort contient des scènes relativement violentes, sans être outrancières (enfin, c'est mon avis). Sakveerakul, joue d'avantage sur un sentiment de malaise, qui s'empare inexorablement du spectateur. Ce sentiment grandit au cours de certaines épreuves, par leur côté dégoûtant, ou tout simplement parce qu'elles sont éthiquement très douteuses. Au final, il est tout simplement agréable de voir un film du cinéma thaïlandais, dont l'exportation est plutôt rare dans nos contrées, avec dans le rôle principal un acteur absolument inconnu chez nous (Krissada Terrence).

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 00:40

3,5/5 - HUGO CABRET (Hommage au début du cinéma)

Au travers de ce film, sorti fin 2011, Scorsese nous raconte une belle histoire, qui lui permet également de rendre hommage aux débuts du cinéma et à un de ses plus grands artisans, Georges Méliès.

L'histoire se déroule dans les années 30. Hugo Cabret est un jeune garçon passionné par l'horlogerie, discipline qu'il a apprise avec son père. Quand ce dernier disparaît dans un incendie, Hugo est recueilli par son oncle Claude, un alcoolique qui entretient et remonte les différentes horloges d'une grande gare de Paris. Cette gare leur tient également de logement. Quand l'oncle disparaît mystérieusement, Hugo ne sachant où aller, continuer à s'occuper des horloges, et vole dans la gare pour survivre.

Depuis la mort de son père, Hugo cherche à terminer ce qu'ils avaient commencé ensemble. Réparer un automate hypersophistiqué que son père à trouvé à l'abandon, dans un musée. La marche à suivre, les réflexions, tout est consigné par son père, sous forme de croquis et de notes dans un calepin. Aussi, quand Georges, le propriétaire d'une boutique de la gare, le lui confisque, Hugo est désespéré, et va tout faire pour le récupérer.

Georges Méliès est interprété par un Ben Kingsley excellent (Gandhi, La Liste de Schindler, Shutter Island), donnant physiquement l'illusion du cinéaste. Hugo Cabret est joué par Asa Butterfield, un jeune acteur de bientôt 15 ans encore peu connu. On y côtoie également Sasha Baron Cohen, en chef de gare policier, impitoyable, et sans cœur. Membre d'honneur du casting, Christopher Lee interprète le rôle d'un libraire énigmatique au sein de la gare. Quant à Jude Law, ce dernier fait une courte apparition, qui peut être qualifiée de guest star, dans le rôle du père d'Hugo.

Avec Hugo Cabret, Martin Scorsese nous livre une belle histoire, qui par son biais rend un bel hommage à Georges Méliès, à son inventivité. Méliès a révolutionné le cinéma en ne se contentant pas de filmer le réel, mais en inventant des histoires fantastiques, réalisées avec des effets spéciaux très ingénieux. Scorsese nous le rappel en insérant dans son film plusieurs extraits de ses œuvres.

Hugo Cabret (Hugo) a remporté 5 Oscars, dont la meilleure photographie, signée Robert Richardson (Platoon, Tueurs Nés, Casino, Inglourious Basterds , Shutter Island) et les meilleurs décors.

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