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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 16:15

3,5/5 - QUANTUM OF SOLACE (retour aux sources)

Cette réalisation du suisse Marc Forster, de 2008, succède à Casino Royale, remis au goût du jour en 2006, par Martin Campbell. Une première version était sortie en 1967, où dans cette adaptation, James Bond, interprété par David Niven, est sollicité pour une dernière mission. Dans la version de 2006, comme dans le livre de Ian Fleming, Espions, faîte vos jeux, cet épisode correspond à la première mission de Bond comme agent secret. Dans Casino Royale, on repartait vers les origines du plus célèbre agent secret (britannique). Un effet de mode ou la dernière solution, lorsque l'on est arrivé au bout d'une histoire : revenir dans le passé et dévoiler ce qui s'est produit avant, lorsque ceci est encore inconnu du spectateur.

Quant à Quantum of Solace, l'action commence comme s'était terminé Casino Royale. Malgré cela, l'histoire se passe bel et bien de nos jours, ce qui simplifie certainement la réalisation et permet l'utilisation de toute la technologie moderne. Les téléphones portables sont devenus des armes aussi importantes et efficaces que son Walther PPK (dans Quantum of Solace, Bond retrouve son habituel Walther PPK, qu'il avait laissé au profit du Walther P99 depuis Demain ne meurt jamais. A noter que dans les livre de Ian Fleming, Bond utilise un Beretta, remplacé dans les films par le Walther PPK, plus puissant, dans Dr. No).

A l'affiche, Daniel Craig donne pas mal de fraicheur au personnage, mais aussi plus de réalisme. On n'a plus affaire à une machine à tuer et à séduire, mais à un personnage consistant, sensible et ayant ses propres déboires. Malgré tout, ses détracteurs restent nombreux parmi les fans.

Le film commence par une course poursuite où des milliers d'euros de dégâts sont infligés, chaque seconde, à des voitures de sport. Bref, du James Bond dès les premiers instants, de l'action pure, des risques à outrance et un Bond impassible. On rentre alors pas à pas dans une intrigue autour d'une société qui prône l'utilisation des nouvelles technologies. Quelque chose est suspect dans la stratégie de Greene Planet, cette mystérieuse organisation qui rachète des terrains apparemment sans enjeu, dont Dominic Greene en est le principal représentant. Ce dernier est interprété par l'excellent Mathieu Amalric (Munich, Marie-Antoinette, Mesrine, Adèle Blanc-Sec). En parallèle, Bond est préoccupé par des motivations plus personnelles, des envies de vengeance. Il désire comprendre pourquoi Vesper, la femme qu'il aimait, la trahi. Ces préoccupations le rendent plus humain, et beaucoup moins infaillible que d'habitude.

Finalement, ce James Bond est à voir pour les fans de 007 ou d'action pure, tout simplement.

 quantum-of-solace-1.jpgquantum-of-solace-3.jpg

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Published by Dr-Strangelove - dans Critiques 3 -5-5
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